Brageac un village, une histoire - Association de Brageac pour Saint Come et Saint Damien

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Brageac un village, une histoire

Brageac, un village... Une histoire
Les origines :


La commune de Brageac, canton de Pleaux, arrondissement de Mauriac, est limitée au nord par la rivière d'Auze, à l'est en partie par la rnême rivière et par le ruisseau de Tarrieu , au sud par le ruisseau d'Ostenac, à l'ouest par le ruisseau d'Aiguesparses. Ces cours d'eau la séparent des communes de Chalvignac, Mauriac, Ally, Chaussenac et Tourniac.

Le sol est presque partout schisteux , le terrain volcanique ne se montre que sur le plateau le plus élevé. Le point habité le plus bas de la commune est Esprat, situé sur la rivière d'Auze, à 349 m. au-dessus du niveau de la mer; le plus haut est la Sudrie, à 681 m. La population de la commune de Brageac est répartis entre huit villages et sept
hameaux. Le chef-lieu, Brageac, est un petit bourg bâti sur le bord d'un plateau qui domine les gorges de la vallée d'Auze ; il a donné son nom à une des plus anciennes abbayes de l'ordre de St-Benoit, fondées en Auvergne.


Sa fondation remonterait au VII° siècle. Mais, tous s’accordent à dire que « ville et abbaye » furent fondées par un moine, saint Till.

Si l'origine du monastère de Brageac est bien connue, il n'en est pas de même de son histoire, soit que les documents aient été détruits par les Sarrasins ce qui parait fort douteux, soit qu'ils aient péri pendant les ravages qu'ont exercé dans cette partie de l'Auvergne les pillard qui tenaient le parti de l’Angleterre à l’époque des guerres féodales, ce qui est plus probable, On sait seulement qu’à cette époque fort reculée, le monastère d'hommes fut transformé en une abbaye de femmes de l'ordre de Saint-Benoit. Dans les derniers temps, l'abbesse était à la nomination du roi, et elle était toujours choisie parmi les plus nobles familles du voisinage. La maison de Scorailles est celle qui, depuis le treizième siècle , a compté le plus grand nombre d'abbesses

L'église de Brageac fut visitée en 1622 par Joachim d'Estaing, évêque de Clermont.

Adrienne de Lentillac était abbesse de Brageac en 1789, peu de temps, après les ordres monastiques furent supprimés, leurs biens confisqués et vendus. L'abbaye de Brageac subit la loi commune, et fut détruite après plus de dix siècles d'existence. L'abbesse de Brageac nommait aux cures de Saint-Thibaud de Brageac et de Saint-Etienne de Chaussenac. Le prieuré de Saint-Pol, à Cahors, était aussi à sa nomination.

En 1807, Brageac voit la naissance d'Antoine Lescure, qui en s'installant en Haute Loire sera le créateur d'une entreprise qui porte aujourd'hui le nom de SEB célébre fabricant de produits ménagers.

 
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